La vie

La vie

« Nous vous éprouveront très certainement par un peu de peur, de faim et de diminution de biens, de personne et de fruit. Et fait la bonne annonce aux endurant,
qui disent, quand un malheur les atteint: “Certes nous sommes à Allah, et c’est à Lui que nous retournerons”.
Ceux-là reçoivent des bénédictions de leur Seigneur, ainsi que la miséricorde; et ceux-là sont les biens guidés.»
[Sourate: Al Baqara Verset: 155 à 157]

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The sacrifice for the sake of Allah

The sacrifice for the sake of Allah

Social psychology teaches us that when human beings sacrifice for the sake of a person or cause, their attachment and loyalty for that person or cause increases. Allah teaches us that when we give up something for His sake, He replaces it with something greater. Often we expect that ‘something greater’ to be some material thing–and it may be. But the greatest of all gift is not in the material replacement. It is in His nearness. It is in the increased attachment we develop with Him because of the sacrifice itself! Thus our sacrifice for God is not a gift from us to Him. It is a gift from Him to us! Allahu akbar!

Yasmin Mogahed

Méditons: Bleu du ciel et soleil couchant

Ramadan Level 1 >>> 2 >>> 3

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Carte-cadeau RAMADAN ;)

Carte-cadeau RAMADAN ;)

Check list RAMADAN ;)

Check list RAMADAN ;)

Des épisodes de “Voyage avec le Coran” présenté par Fahad Al Kandari. Vous découvrirez des hafidh Al Kuran… à suivre inchaAllah

TASKINATOR JOURNALIER

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http://musulmanproductif.com/outils-de-productivites/le-taskinator-journalier

 

Vous réveillez-vous chaque matin ne sachant pas vraiment quel sera votre programme du jour ? Vous êtes « occupés » mais quand la journée s’achève vous avez l’impression de n’avoir rien accompli d’important ? Avez-vous le sentiment de ne pas gérer toutes les responsabilités qui vous incombent comme il se doit ?

Sachez que MusulmanProductif.com est là pour vous aider ! Voici donc, pour vous, le Taskinator Journalier du MusulmanProductif – le super document qui vous aidera à mener une vie beaucoup plus enrichissante, inchaAllah ! Le concept du Taskinator est très simple:

Chaque jour, réservez un peu de temps pour déterminer les 3-5 tâches les plus importantes à accomplir dans les domaines de votre vie suivants :

1. Islam
2. Famille
3. Travail
4. Développement personnel

Inscrivez ces tâches dans les différentes parties du Taskinator. Décidez ensuite d’un programme réaliste pour les accomplir, que vous noterez dans la colonne de droite. Assurez-vous « de bloquer » assez de temps pour chaque tâche (n’oubliez pas de prévoir du temps pour vos prières et pour dormir !).
Plus jamais vous ne passerez une journée sans savoir quoi faire, ou pire, en étant « occupé » mais sans avoir accompli quoique ce soit ni valorisé votre temps.
Remarque importante : Réservez les premières heures de la journée pour vos tâches les plus importantes (et les plus difficiles).

Le Prophète Mohammed (que la paix soit sur lui) a dit :

« Ô Allah, bénis ma communauté au petit matin »

La période après al-Fadjr a tellement de ‘barakah’ (bienfaits) que vous serez surpris de voir combien de tâches vous pouvez accomplir durant ces premières heures de la journée.

Calcul Special RAMADAN !!!

Calcul Special RAMADAN !!!

BAKIŞ AÇISI (VIEWPOINT)

(short film by) AHMET FURKAN BOSTANCI imzali bir kisa film

The history of ^^ de GÖRKEM GÖZALICI.. to discover

L’AN NEUF DE L’HEGIRE – VICTOR HUGO

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Comme s’il pressentait que son heure était proche,

Grave, il ne faisait plus à personne une reproche ;

Il marchait en rendant aux passants leur salut ;

On le voyait vieillir chaque jour, quoiqu’il eût

A peine vingt poils blancs à sa barbe encore noire ;

Il s’arrêtait parfois pour voir les chameaux boire,

Se souvenant du temps qu’il était chamelier.

Il semblait avoir vu l’Eden, l’âge de d’amour,

Les temps antérieurs, l’ère immémoriale.

Il avait le front haut, la joue impériale,

Le sourcil chauve, l’œil profond et diligent,

Le cou pareil au col d’une amphore d’argent,

L’air d’un Noé qui sait le secret du déluge.

Si des hommes venaient le consulter, ce juge

Laissait l’un affirmer, l’autre rire et nier,

Ecoutait en silence et parlait le dernier.

Sa bouche était toujours en train d’une prière ;

Il mangeait peu, serrant sur son ventre une pierre ;

Il s’occupait de lui-même à traire ses brebis ;

Il s’asseyait à terre et cousait ses habits.

Il jeûnait plus longtemps qu’autrui les jours de jeûne,

Quoiqu’il perdît sa force et qu’il ne fût plus jeune.

A soixante-trois ans une fièvre le prit.

Il relut le Coran de sa main même écrit,

Puis il remit au fils de Séid la bannière,

En lui disant : ‘ Je touche à mon aube dernière.

Il n’est pas d’autre Dieu que Dieu. Combats pour lui. ‘

Et son œil, voilé d’ombre, avait ce morne ennui

D’un vieux aigle forcé d’abandonner son aire.

Il vint à la mosquée à son heure ordinaire,

Appuyé sur Ali le peuple le suivant ;

Et l’étendard sacré se déployait au vent.

Là, pâle, il s’écria, se tournant vers la foule ;

‘ Peuple, le jour s’éteint, l’homme passe et s’écroule ;

La poussière et la nuit, c’est nous. Dieu seul est grand.

Peuple je suis l’aveugle et suis l’ignorant.

Sans Dieu je serais vil plus que la bête immonde. ‘

Un cheikh lui dit : ‘ o chef des vrais croyants ! le monde,

Sitôt qu’il t’entendit, en ta parole crut ;

Le jour où tu naquit une étoile apparut,

Et trois tours du palais de Chosroès tombèrent. ‘

Lui, reprit : ‘ Sur ma mort les Anges délibèrent ;

L’heure arrive. Ecoutez. Si j’ai de l’un de vous

Mal parlé, qu’il se lève, ô peuple, et devant tous

Qu’il m’insulte et m’outrage avant que je m’échappe ;

Si j’ai frappé quelqu’un, que celui-là me frappe. ‘

Et, tranquille, il tendit aux passants son bâton.

Une vieille, tondant la laine d’un mouton,

Assise sur un seuil, lui cria : ‘ Dieu t’assiste ! ‘

Il semblait regarder quelque vision triste,

Et songeait ; tout à coup, pensif, il dit : ‘ voilà,

Vous tous, je suis un mot dans la bouche d’Allah ;

Je suis cendre comme homme et feu comme prophète.

J’ai complété d’Issa la lumière imparfaite.

Je suis la force, enfants ; Jésus fut la douceur.

Le soleil a toujours l’aube pour précurseur.

Jésus m’a précédé, mais il n’est pas la Cause.

Il est né d’une Vierge aspirant une rose.

Moi, comme être vivant, retenez bien ceci,

Je ne suis qu’un limon par les vices noirci ;

J’ai de tous les péchés subi l’approche étrange ;

Ma chair a plus d’affront qu’un chemin n’a de fange,

Et mon corps par le mal est tout déshonoré ;

O vous tous, je serais bien vite dévoré

Si dans l’obscurité du cercueil solitaire

Chaque faute engendre un ver de terre.

Fils, le damné renaît au fond du froid caveau

Pour être par les vers dévoré de nouveau ;

Toujours sa chair revit, jusqu’à ce que la peine,

Finie ouvre à son vol l’immensité sereine.

Fils, je suis le champ vil des sublimes combats,

Tantôt l’homme d’en haut, tantôt l’homme d’en bas,

Et le mal dans ma bouche avec le bien alterne

Comme dans le désert le sable et la citerne ;

Ce qui n’empêche pas que je n’aie, ô croyants !

Tenu tête dans l’ombre au x Anges effrayants

Qui voudraient replonger l’homme dans les ténèbres ;

J’ai parfois dans mes poings tordu leurs bras funèbres ;

Souvent, comme Jacob, j’ai la nuit, pas à pas,

Lutté contre quelqu’un que je ne voyais pas ;

Mais les hommes surtout on fait saigner ma vie ;

Ils ont jeté sur moi leur haine et leur envie,

Et, comme je sentais en moi la vérité,

Je les ai combattus, mais sans être irrité,

Et, pendant le combat je criais : ‘ laissez faire !

Je suis le seul, nu, sanglant, blessé ; je le préfère.

Qu’ils frappent sur moi tous ! Que tout leur soit permis !

Quand même, se ruant sur moi, mes ennemis

Auraient, pour m’attaquer dans cette voie étroite,

Le soleil à leur gauche et la lune à leur droite,

Ils ne me feraient point reculer ! ‘ C’est ainsi

Qu’après avoir lutté quarante ans, me voici

Arrivé sur le bord de la tombe profonde,

Et j’ai devant moi Allah, derrière moi le monde.

Quant à vous qui m’avez dans l’épreuve suivi,

Comme les grecs Hermès et les hébreux Lévi,

Vous avez bien souffert, mais vous verrez l’aurore.

Après la froide nuit, vous verrez l’aube éclore ;

Peuple, n’en doutez pas ; celui qui prodigua

Les lions aux ravins du Jebbel-Kronnega,

Les perles à la mer et les astres à l’ombre,

Peut bien donner un peu de joie à l’homme sombre. ‘

Il ajouta ; ‘ Croyez, veillez ; courbez le front.

Ceux qui ne sont ni bons ni mauvais resteront

Sur le mur qui sépare Eden d’avec l’abîme,

Etant trop noirs pour Dieu, mais trop blancs pour le crime ;

Presque personne n’est assez pur de péchés

Pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez,

En priant, que vos corps touchent partout la terre ;

L’enfer ne brûlera dans son fatal mystère

Que ce qui n’aura point touché la cendre, et Dieu

A qui baise la terre obscure, ouvre un ciel bleu ;

Soyez hospitaliers ; soyez saints ; soyez justes ;

Là-haut sont les fruits purs dans les arbres augustes,

Les chevaux sellés d’or, et, pour fuir aux sept dieux,

Les chars vivants ayant des foudres pour essieux ;

Chaque houri, sereine, incorruptible, heureuse,

Habite un pavillon fait d’une perle creuse ;

Le Gehennam attend les réprouvés ; malheur !

Ils auront des souliers de feu dont la chaleur

Fera bouillir leur tête ainsi qu’une chaudière.

La face des élus sera charmante et fière. ‘

Il s’arrêta donnant audience à l’espoir.

Puis poursuivant sa marche à pas lents, il reprit :

‘ O vivants ! Je répète à tous que voici l’heure

Où je vais me cacher dans une autre demeure ;

Donc, hâtez-vous. Il faut, le moment est venu,

Que je sois dénoncé par ceux qui m’ont connu,

Et que, si j’ai des torts, on me crache aux visages. ‘

La foule s’écartait muette à son passage.

Il se lava la barbe au puits d’Aboufléia.

Un homme réclama trois drachmes, qu’il paya,

Disant : ‘ Mieux vaut payer ici que dans la tombe. ‘

L’œil du peuple était doux comme un œil de colombe

En le regardant cet homme auguste, son appui ;

Tous pleuraient ; quand, plus tard, il fut rentré chez lui,

Beaucoup restèrent là sans fermer la paupière,

Et passèrent la nuit couchés sur une pierre

Le lendemain matin, voyant l’aube arriver ;

‘ Aboubékre, dit-il, je ne puis me lever,

Tu vas prendre le livre et faire la prière. ‘

Et sa femme Aïscha se tenait en arrière ;

Il écoutait pendant qu’Aboubékre lisait,

Et souvent à voix basse achevait le verset ;

Et l’on pleurait pendant qu’il priait de la sorte.

Et l’Ange de la mort vers le soir à la porte

Apparut, demandant qu’on lui permît d’entrer.

‘ Qu’il entre. ‘ On vit alors son regard s’éclairer

De la même clarté qu’au jour de sa naissance ;

Et l’Ange lui dit : ‘ Dieu désire ta présence.

– Bien ‘, dit-il. Un frisson sur les tempes courut,

Un souffle ouvrit sa lèvre, et Mahomet mourut.

 

Victor Hugo, le 15 janvier 1858.

Dossier combattre la procrastination – Entretenir une relation quotidienne avec le Coran

Dossier combattre la procrastination – Entretenir une relation quotidienne avec le Coran

05/06/2013 
Coran Koran Quran musulman productif

Par Abou Productif

Nous sommes tous affectés par la procrastination – mais, la pire forme de procrastination est celle qui nous éloigne du chemin d’Allah (Soubhanahou wa Ta’ala) et de l’accomplissement des bonnes actions.

Il est intéressant de constater à quel point les gens remettent volontiers l’accomplissement d’actions bénéfiques au lendemain, mais ne remettront que rarement à plus tard les mauvaises actions ou les tâches futiles ! Cela me rappelle les propos de l’Imam Zaid Shakir quand il a clairement dit que : « La procrastination vient de Shaytan ».

J’aimerais que l’on aborde un problème, qui ne cesse de s’amplifier dans la communauté musulmane. Il s’agit de la procrastination concernant la récitation quotidienne du Coran. Nous parlons de procrastination, mais dans certains cas, nous pourrions dire qu’il y a un total délaissement (qu’Allah nous en préserve).

Excuses, Excuses…

En général, les excuses qui i poussent les gens à remettre la récitation quotidienne du Coran à plus tard  sont les suivantes :

  1. Manque de temps: « Je n’ai pas le temps ! Je suis trop occupé! »
  2. Je récite assez de Coran lors de la prière: « Je récite le Coran dans ma salat chaque jour… »
  3. Blocage mental: « J’aime être dans un état spirituel spécial quand je lis le Coran – il est bien rare que je sois dans cet état chaque jour ».
  4. Culpabilité: « Ca fait des siècles que je n’ai pas ouvert le Coran, je m’en veux tellement, je ne peux pas le lire maintenant, peut-être quand j’irai au Hajj ou pendant le Ramadan ».
  5. L’incapacité à lire: « Je ne sais pas lire l’arabe ».
  6. Le  « je ne comprends pas »: « Je sais lire le Coran mais je ne comprends rien, alors ça ne sert à rien que je le lise ! »

Nous avons entendu ces excuses à des degrés variables, maintenant analysons-les inchaAllah.

Délaisser le Coran, c’est grave…

Tout d’abord, j’aimerais souligner que ne pas maintenir une profonde relation avec le Coran, c’est quelque chose de grave. Allah (Soubhanahou Wa Ta’ala) dit dans le Coran :

« Seigneur, dit le Prophète, mon peuple a adopté une attitude hostile à l’égard du Coran ! » [Sourate du Discernement (Al-Furqan), 25:30]

Imaginez le Prophète Mohammed (Paix et Bénédictions sur lui) qui se plaint de nous le Jour du Jugement Dernier parce que nous avons abandonné le Coran ? Et pourquoi ne se plaindrait-t-il pas alors qu’il (Paix et Bénédictions sur lui) nous a laissé le meilleur des Livres, l’éternel miracle, les paroles d’Allah (Soubhanahou wa Ta’ala) entre nos mains, et que nous nous contentons de le déposer sur une étagère où il prend la poussière !

L’Imam ibn Qayyim al-Jawziyyah [rahimahullah] a résumé les différentes sortes de délaissement du Coran :

  • Ne pas écouter sa récitation ou ne pas y prêter attention.
  • Ne pas appliquer ses prescriptions et ne pas respecter ce qui relève du halal ou haram, même si la personne croit au Coran et le récite quand même. Cela veut dire qu’y croire et le réciter ne suffit pas, si on abandonne ses enseignements.
  • Ne pas se référer au Coran pour statuer ou juger quand il s’agit d’affaires religieuses.
  • Ne pas réfléchir, méditer sur son sens, ni comprendre et chercher à savoir ce qu’Allah [Celui qui l’a édifié] attend de celui qui le récite.
  • Ne pas l’utiliser comme remède et guérison pour toutes les maladies et maux du cœur, mais rechercher le remède ailleurs.  

Une guérison et une miséricorde…

Je ne cherche pas à vous effrayer, mais juste m’assurer que vous compreniez que ne pas réciter le Coran régulièrement n’est pas une chose bénigne : nous devons absolument entretenir un contact régulier avec le Coran. Allah dit dans le Coran :

« Ce Coran que Nous révélons et qui apporte aux croyants guérison et miséricorde ne fait, en réalité, qu’aggraver la ruine des méchants. » [Sourate du Voyage Nocturne (Al-Isra), 17:82]

Vous imaginez ? A chaque fois que vous ouvrez et lisez ce livre, la miséricorde et la guérison descendent sur vous. Ce livre apporte miséricorde et guérit vos problèmes sociaux, vos états d’âme, la détresse, etc. Comment le Coran ne serait-t-il pas miséricorde et guérison, alors qu’il s’agit des paroles majestueuses et intemporelles d’Allah (Soubhanahou wa Ta’ala). N’a-t-Il pas dit qu’elles apaisent les cœurs ?

On m’a raconté l’histoire d’un musulman qui, souffrant de problèmes psychologiques, est allé voir une multitude de docteurs dans son pays mais sans résultat. Ils ne trouvaient pas de solution à ses problèmes. Il est parti aux Etats-Unis  voir un brillant médecin chrétien. Après avoir écouté ses problèmes, le docteur se dirigea tranquillement vers une étagère, prit un livre et lui dit : « Vous, les musulmans, avez ce livre et vous avez des problèmes psychologiques ?! » Eh bien Le livre qu’il tenait à la main c’était le Coran !

Se débarrasser des excuses…

1. « Manque de temps » – je suis sûr que vous avez bien 10 minutes !

2. « Je récite assez de Coran lors de la prière » – Alhamdoulillah, c’est une bonne chose que vous récitiez le Coran dans vos prières chaque jour. Mais à moins que vous ne soyez Hafidh du Coran, la grande majorité des sourates que vous récitez dans la prière se situe dans les 5 dernières pages du Coran, n’est-ce pas ? Réciter le Coran en dehors de la prière vous permet d’explorer la beauté et le miracle présent dans les 595 autres pages ! Le Coran prendra ainsi racine dans votre vie. Prenez le temps de vous asseoir pour réciter et méditer les versets du Coran.

3. « Blocage mental » – Prenez l’habitude de lire le Coran quotidiennement et votre « état spirituel spécial » viendra…

4. « Culpabilité » – c’est la ruse la plus célèbre de Shaytan. Il vous chuchotera que vous êtes bien trop débauché pour ne serait-ce qu’envisager de vous approcher du Coran. Il vous chuchotera qu’après si longtemps ça ne sert à rien et que vous ne pourrez vous repentir qu’au Hajj. Mon humble conseil est le suivant : combattez les chuchotements de Shaytan ! Maintenant que vous savez que ces pensées viennent de lui, ne les écoutez pas, sous aucun prétexte. Laissez la culpabilité que vous ressentez d’avoir délaissé le Coran vous pousser à prendre les choses en main et à changer. Il suffit juste de prendre le Coran et lire ! InchaAllah, bientôt vous tomberez amoureux de ce livre.

5. « L’incapacité à lire l’arabe » – Prenez des cours ou trouvez un professeur.

6. « Je ne comprends pas » – Prenez des cours coraniques, trouvez un professeur, apprenez l’arabe et/ou ayez une traduction à portée de main.

Trois conseils pratiques

Voici maintenant quelques conseils pratiques pour vous habituer à lire le Coran quotidiennement.

1. Planifiez un moment spécifique, pas plus de 10 minutes par jour, pour lire le Coran. Si je dis : « pas plus de 10 minutes », c’est parce que si vous en faites trop (surtout les premiers jours), vous finirez par abandonner. C’est une bizarrerie psychologique, ne me demandez pas pourquoi ! Prévoyez simplement 10 minutes par jour, que ce soit avant/après al-Fajr (prière de l’aube), dans les transports ou avant de dormir.

2. Faites-en une habitude. Se brosser les dents le matin est une habitude, vous le saviez ? Utilisez ce même concept avec le Coran. Intégrez la lecture du Coran dans votre routine du matin ou du soir, ou toute autre routine que vous faites habituellement. Avec le temps, vous vous sentirez vide et malheureux quand vous n’aurez pas lu le coran.

3. Inscrivez-vous à des cours coraniques, selon votre niveau. Si vous ne savez pas lire le Coran, rejoignez un cours où vous apprendrez à lire. Si vous savez lire, mais que vous ne comprenez pas le sens des versets, apprenez l’arabe. Si vous savez lire, et que vous comprenez, commencez à mémoriser le Coran. quelque soit votre situation, intégrez un cercle d’étude coranique. SoubhanAllah, le Coran est un océan sans fin de savoir qu’on n’a jamais fini d’explorer, alors commencez le voyage dès aujourd’hui !

CONSEIL BONUS : COMMENT FINIR LE CORAN EN 30 JOURS OU MOINS !

J’aimerais partager avec vous un conseil très simple et pratique qui vous aidera à finir de lire le Coran en 30 jours inchaAllah.

On part du principe que vous lisez le Coran en arabe, et non une traduction. Il y a environ 600 pages dans le Coran, donc si vous divisez 600 pages par 30 (le nombre de jour dans un mois) cela revient à compléter 20 pages par jour, ou à peu près un Juz’ (1/30e du Coran). 20 pages par jour, ça peut sembler beaucoup ! Mais, et si vous les répartissiez dans les 5 prières quotidiennes ? Vous n’aurez que 4 pages à lire avant/après chaque prière. Ainsi, en lisant seulement 4 pages de Coran après chaque prière, vous pourrez finir de réciter le Coran en entier en 30 jours ! De plus, lire une page de Coran en soignant la récitation et prononciation prend environ 3 minutes. Alors 3 minutes x 4 pages = 12 minutes. Avouez que ce n’est vraiment pas énorme, franchement !

Si vous y parvenez, imaginez maintenant le changement qu’il y aurait dans votre vie si vous lisiez en plus la traduction des versets pour en comprendre le sens, le message et les enseignements.

Une dernière réflexion…

Je vais être honnête avec vous, le Coran c’est comme un professeur qui vous guide et vous enseigne en silence. Plus vous lui êtes dévoué, plus il vous livrera ses trésors qui vous permettront de grandir et de comprendre les choses différemment. Vous comprendrez des choses auxquelles vous n’aviez jamais pensé auparavant. Les gens paient des milliers d’euros pour un coach, un conseiller personnel, etc. mais vous, vous avez entre vos mains le Discours d’Allah (AzzawaJall) pour vous guider.

Alors, allez-vous entreprendre votre voyage à travers le Coran ? Une expédition semée de constante récitation, d’apprentissage et d’actions conformes aux enseignements que ce livre révèle inchaAllah ?

SoubhanALLAH !

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Lenticular clouds over Mount Fuji, Japan. These are stationary lens-shaped clouds that form at high altitudes, usually perpendicular to the direction of the wind.

Nuages lenticulaires sur le Mont Fuji, au Japon. Ce sont des nuages lenticulaires stationnaires qui se forment à haute altitude, habituellement perpendiculaire à la direction du vent.

perfect timing

perfect timing

• « Quelque foi…

• « Quelque fois, on ne peut pas être en phase avec son cœur et trouver qu’il est dur comme de la pierre et à ce moment-là ne pas trouver son chemin jusqu’à Allah. C’est pour cela que tu as besoin des « gouttes » grâce aux quelles les cœurs vivent. Des gouttes de rosée qui rendent vivant ce qui est mort. Cette goutte peut être un verset, aller à la mosquée, à une assemblée de science, la compagnie d’une personne pieuse qui peut avoir une bonne influence sur toi et qui te transmet ce qu’Allah lui a donné. Cela peut être un repentir et la purification de péchés. »

The entire society

The entire society

SoubhanAllah !!!

SoubhanAllah !!!

The picture shows a female red squirrel adopting an orphan baby from an abandoned nest. Although squirrels rarely interact, they learn who their nearby relatives are by hearing their unique calls. If they fail to hear a relative’s calls for a few days, they may investigate and rescue orphans.

Photo: J. W. Taylor

“LA PAUVRETÉ DE L’ÂME” PAR YASMIN MOGAHED

 

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http://darifton.wordpress.com/2013/05/21/la-pauvrete-de-lame-par-yasmin-mogahed/

“Aujourd’hui je vais vous parler de la pauvreté. Mais vous le saviez surement déjà.

La pauvreté dont je vais parler aujourd’hui n’est pas la pauvreté apparente.

Mais avant que nous puissions commencer à parler d’un concept, nous avons besoins de critères, de définitions.

Quand nous parlons de pauvreté, nous devons comprendre qu’il existe la pauvreté externe ainsi que la pauvreté interne. Et l’une est bien plus dangereuse que l’autre, parce que tandis qu’une forme de pauvreté détermine comment nous vivons temporairement, l’autre forme détermine comment nous vivrons éternellement.

Aujourd’hui je vais vous parler de la dernière forme. La pauvreté intérieure : la pauvreté de l’âme.

Elle décrit l’âme impassible. L’âme qui a été créée, mais manque encore de réaliser pourquoi. C’est l’âme qui mène une vie sans but. Le cœur qui bat, mais est déjà mort. Puisque pendant que le corps pleure, saigne et ressent la douleur liée au monde matériel, l’âme n’est pas atteinte par ces choses.

Il n’y a qu’une seule chose qui peut couper, poignarder ou appauvrir l’âme. Une seule et unique chose peut la tuer, la priver de son seul vrai besoin : être proche de son Créateur. Être proche de Dieu.

La privation spirituelle est le véritable appauvrissement. Nous pouvons le voir, par exemple, à travers un hadith prophétique rapporté par l’Imam Muslim.

Un jour, le Prophète Mohammad (ﷺ) a demandé à ses compagnons
: «Savez-vous qui est l’homme pauvre ?”. Les compagnons répondirent :
«Le pauvre est celui qui ne possède ni argent ni bien».

Le Prophète (ﷺ) déclara alors : «Le pauvre de ma communauté est celui qui viendra le jour de la résurrection en présentant sa prière, son jeûne et son aumône légale ;
mais qui aura néanmoins insulté telle personne, calomnié telle autre, usurpé les biens d’autrui, répandu le sang d’untel et frappé tel autre ; alors ses bonnes actions seront réparties entre ses victimes et si celles-ci s’avèrent insuffisantes pour acquitter sa dette, les péchés et les fautes de ses victimes lui seront alors attribués et ,ensuite, il sera jeté en enfer».

Dans ce hadith le Prophète (ﷺ) explique que la vraie pauvreté n’est pas le manque de richesse dans cette vie. La vraie pauvreté c’est de se trouver pauvre au jour du jugement. En dépit de cette réalité, nous continuons à vivre cette vie en nourrissant nos corps, mais en affamant nos âmes. La triste ironie de cette situation est que le corps dont nous nous occupons n’est que temporaire, alors que l’âme que nous négligeons est éternelle.

Quand un corps meurt nous pleurons, mais la mort du corps n’est pas la vraie mort. C’est seulement le fait de quitter une coquille et d’effectuer
le mouvement d’un royaume à un autre, un royaume plus réel. Nous pleurons quand un corps s’en va mais nos cœurs sont insensibles à ces corps qui sont encore en vie, mais dont le cœur et l’âme sont morts à cause de l’abandon de ce qui leur donne la vie : Dieu.

Qu’est-ce qui appauvrit et tue le cœur ? C’est le fait d’autoriser le cœur à aimer quelque chose d’un amour que seul Dieu mérite. Le cœur a été créé avec un caractère spécifique et dans un but précis. Lorsqu’une chose créée n’est pas utilisée dans le but pour lequel elle a été créée, elle se casse, elle se noie, elle est affamée, elle meurt.

Le cœur a été créé par Dieu et pour Dieu. Le cœur a été créé pour connaître et aimer Dieu. Le cœur a été créé pour s’abandonner à Dieu. Pour être rempli de Dieu.

Le coeur qui s’abandonne ou qui se rempli par tout autre chose, souffre de l’appauvrissement le plus douloureux et de la mort. Le cœur humain est comme un bateau dans l’océan de la vie d’ici-bas. Le bateau qui permet à l’eau de l’océan d’entrer se brise puis coule.

Le cœur humain qui permet à la vie d’ici-bas d’entrer se brise et coule. Et il devient prisonnier.

Possédé par cette vie. Possédé par nos gadgets, notre facebook, nos emplois, les distractions, les tendances de la mode, les outils de marketing, l’argent, le pouvoir, le statut,…

Le cœur qui est détenu par cette vie est un prisonnier de la pire espèce.

Le cœur qui est détenu par un autre maître que le Maître des maîtres, est le plus faible de tous les esclaves. Là est la véritable oppression. La vraie mort. La vraie pauvreté.

En tant qu’êtres humains, nous sommes asservis à différentes choses.

Certains d’entre nous ici sont asservis par l’argent.
Certains d’entre nous avons asservi nos cœurs à d’autres personnes. Nous les aimons comme nous ne devrions aimer qu’Allah.
Certains d’entre nous sont asservis au statut ou à notre carrière.

Posez-vous la question : qu’est-ce que vous aimez le plus? La plupart d’entre nous dans cette salle diront qu’ils aiment Dieu plus que tout.

Nous disons cela avec nos langues. Nous disons cela dans nos esprits.
Mais nos cœurs, nos actions disent le contraire.

Comment le savez-vous ? Demandez-vous : Quel est votre refuge ? Lorsque vous êtes le plus brisé, où allez-vous? Quand vous avez peur, où vous cachez-vous ? Lorsque vous êtes dans le besoin, à qui demandez-vous ? Qu’est ce qui vous fait le plus peur ? Pour quel raison restez-vous éveillés la nuit inquiets? Qui, qu’est-ce qui vous fait le plus pleurer ?

A quoi pensez-vous le plus? Qu’est-ce qui occupe votre esprit durant la Salat ? Est-ce vraiment Dieu ? Est-ce vraiment Allah qui est le plus présent dans votre esprit ? Est-ce vraiment votre peur de vous tenir devant Lui qui vous fait pleurer dans votre lit ? Non, probablement pas.

C’est la personne qui vous a quitté(e), l’argent que vous avez perdu, la carrière que vous ne pouvez avoir, l’augmentation que vous n’avez pas eue.

Qu’est-ce qui vous fait le plus peur ? La seule pensée de perdre quelque chose qui vous angoisse au point de le ressentir physiquement. Est ce votre mari, votre femme, votre argent, votre travail ?

Est-ce votre image ? Votre chiffre d’affaire ? Qu’est-ce que c’est ?
Quand on vous expose à un choix que faites-vous? Quand Allah vous dicte de quelle manière vous habiller et quelle voie suivre et que la société prône l’opposé, que choisissez-vous? Qui est le symbole de la beauté pour vous, le symbole du succès ?

Quand Allah dit que l’intérêt est illicite, mais que vos ambitions financières vous poussent à tout autre chose ; quand la norme de la société qui définit la grandeur de votre maison ou encore la marque de votre voiture vous oriente autrement, que choisissez-vous?

Qui définit la richesse? Qui définit la pauvreté ? De quel type de pauvreté avez-vous le plus peur ? La vérité est que nous choisissons ce que nous aimons le plus.

Quand nous aimons davantage l’argent, c’est l’argent que nous choisissons.
Quand nous aimons davantage les gens, ils remplissent notre cœur et c’est à eux que nous pensons le plus. Notre vie perd le nord, nous quittons l’orbite de notre Créateur et entrons dans l’orbite de la création, orbite douloureuse et instable.

Dans l’orbite de la création nous montons et tombons selon les vagues de la création, les vagues de louanges et de critiques.

Nos normes pour le succès et l’échec viennent de la création, de la société. La norme pour la richesse, pour la pauvreté vient de la création, de la société.

Mais la norme qui nous a été donnée par le messager d’Allah (ﷺ) est différente. Le prophète Muhammad (ﷺ) nous a dit : «La richesse n’est pas dans l’abondance des signes extérieurs, mais la richesse est la richesse de l’âme.» (Sahih Bukhari)

Mais comment évitons-nous le réel appauvrissement de l’âme?

Personne n’aime tomber. Et peu de personnes choisiraient de se noyer. Mais il est parfois difficile, dans cette lutte face à l’océan de cette vie, de ne pas se laisser envahir.
Parfois l’océan nous submerge. La vie d’ici-bas pénètre dans nos cœurs. Et telle l’eau qui renverse un bateau, quand elle entre, elle nous brise le cœur. Elle brise le bateau.

Si tu autorises cette vie-là à posséder ton cœur, tel l’océan qui engloutit le bateau, elle prendra le dessus sur toi. Tu couleras dans les profondeurs de la mer. Tu toucheras le fond. Et tu auras l’impression d’être au plus bas.

Pris au piège par tes péchés et ton amour de cette vie, tu te sentiras détruit, cerné par l’obscurité. C’est ce qui est stupéfiant avec le fond de l’océan. Aucune lumière ne l’atteint.

Mais cet endroit obscur ne représente pas une fin. Souviens-toi que l’obscurité de la nuit précède l’aube. Et aussi longtemps que ton cœur battra, c’est qu’il n’est pas mort. Tu n’as pas à mourir ici.

Parfois, le fond de l’océan est juste une pause durant ton voyage. Et c’est lorsque tu es au plus bas que tu es confronté à un choix. Tu peux rester ici dans ces profondeurs, jusqu’à ce que tu te noies. Ou tu peux rassembler des perles et remonter plus fort, grâce à la nage,
et plus riche, grâce aux bijoux récoltés.

Si tu Le recherches, Dieu peut t’élever, et remplacer l’obscurité de l’océan par la lumière de Son soleil.

Il peut transformer ce qui était un jour ta plus grande faiblesse en ta plus grande force, et être ainsi une source de maturité, de purification et de rédemption. Sache que le changement commence parfois par une chute. Alors ne la maudit jamais. C’est au sol que se trouve l’humilité.

Prends-la. Apprends-la. Respire-la. Et ensuite, reviens plus fort, plus humble et plus attentif à ton besoin de Lui. Reviens en ayant vu ta propre insignifiance et Sa Grandeur. Saches que si tu as compris cette réalité, tu as tout compris.

Et pour celui qui est vraiment déçu, c’est qu’il ne regarde que lui-même, mais pas Lui. Dépouillé est celui qui n’a jamais reconnu son besoin désespéré pour Dieu. Confiant dans ses propres moyens de subsistance, il en oublie que ses mêmes moyens, sa propre âme et tout ce qui existe sont Sa création.

Recherche Dieu pour te remonter à la surface, car lorsqu’Il l’aura fait, Il reconstruira ton bateau. Le cœur que tu pensais à jamais endommagé sera réparé. Ce qui était brisé en mille morceaux reviendra entier.

Sache que Lui Seul est capable de cela. Alors recherche-Le. Et quand Il t’aura sauvé(e), supplie-Le de te pardonner d’être tombé, aies des regrets mais ne désespères pas!

Comme Ibn Al Qayyim (qu’Allah lui fasse miséricorde) disait: «Satan s’est réjoui lorsque Adam (paix sur lui) sortit du Paradis, mais il ne savait pas que lorsqu’un plongeur tombe en mer, il récolte des perles et remonte à la surface».

Il y a quelque chose de puissant et de surprenant dans le repentir et le fait de revenir vers Allah (Glorifié et Exalté soit-Il). On nous dit que cela polit les cœurs. Ce qui est incroyable avec celui qui polit, c’est qu’il ne se contente pas de nettoyer. Il rend l’objet poli bien plus brillant qu’il ne l’était avant qu’il ne devienne sale.

Si tu reviens à Allah, recherche Son pardon, et focalise de nouveau ta vie et ton cœur sur Lui, tu as le potentiel d’être plus riche encore que si tu n’étais jamais tombé.

Parfois, tomber et revenir à la surface te permet d’acquérir la sagesse et l’humilité que tu n’aurais jamais pu acquérir autrement.

Ibn Al Qayyim (qu’Allah lui fasse miséricorde) écrivait: «Un des “salafs” (pieux prédécesseurs) a dit: “En effet, le serviteur commet un péché par lequel il entre au Paradis ; et un autre fait une bonne action par laquelle il entre en Enfer.”

Il lui à été demandé: “Comment cela?” Il a alors répondu: “Celui qui a commis le péché pense constamment à cela : cela lui cause crainte et regret. Il en pleure et se sent honteux face à son Seigneur le Très-Haut.

Il se tient en présence d’Allah, le cœur brisé et la tête abaissée en signe d’humilité.

Ainsi, ce péché lui est plus salutaire que de faire des actes d’obéissance, puisqu’il lui permet d’acquérir humilité et soumission – clé du bonheur et du succès pour le serviteur – dans la mesure où ce péché devient la cause de son entrée au Paradis.

Quant à celui qui fait le bien, il ne considère donc pas ce bien comme une faveur de son Seigneur sur lui. Il en devient plutôt arrogant et admiratif de sa personne, se disant :

«J’ai réalisé ceci et cela, et fait telle et telle chose.» Il en devient narcissique, fier, et arrogant, ce qui engendre sa propre destruction.» Fin de citation.

Allah (Glorifié et Exalté soit-Il) nous rappelle dans le Coran de ne jamais perdre espoir.

Il dit : «Dis: Ô Mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d’Allah. Car Allah pardonne tous les péchés. Oui, c’est Lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux» (S.39;V.53).

Mais comment pouvons-nous remplir nos cœurs de la vraie richesse ? Comment pouvons-nous échapper au bombardement constant nous ordonnant d’adorer d’autres choses? Nous ordonnant de prendre des idoles du cœur et de les aimer comme nous ne devrions aimer que Dieu ?
Comment pouvons-nous échapper à la vraie pauvreté qui permet la présence d’un concurrent dans nos cœurs ?
Comment pouvons-nous échapper à la pauvreté qui nous asservit à une autre divinité, dont Allah parle dans le Coran lorsqu’Il dit : «Parmi les hommes, il en est qui prennent, en dehors d’Allah, des égaux à Lui en les aimant comme on aime Allah. Or les croyants sont les plus ardents en l’amour d’Allah.

Pour échapper à la vraie pauvreté, nous devons être débordants dans notre amour pour Allah. Votre amour le plus fort doit être réservé à Dieu. Mais vous ne pouvez pas aimer quelqu’un que vous ne connaissez pas. Vous avez besoin de le connaître. Vous ne connaissez pas quelqu’un avec qui vous n’avez jamais parlé. Alors parlez-lui, demandez après lui. Et vous ne pouvez pas aimer quelqu’un dont vous ne vous souvenez pas. Alors souvenez-vous de Lui. Souvenez-vous souvent de Lui.

Ceci est donc un appel à tous ceux qui se sont retrouvés ensevelis par la tyrannie de leur propre personne, emprisonnés dans le donjon de leur âme et de leurs désirs. C’est un appel à tous ceux qui sont entrés dans l’océan de la vie d’ici-bas, qui ont sombré dans ses profondeurs, et ont été piégés par ses vagues dévastatrices.

Remonte à la surface. Remonte à l’air libre, remonte vers le monde réel, échappe-toi de la prison de l’océan. Remonte vers ta liberté. Remonte et reviens à la vie. Quitte cet état où ton âme se meurt. Ton cœur peut toujours vivre et être plus fort et plus pur qu’il ne l’a jamais été. Souviens-toi que le cœur une fois poli, devient plus beau qu’il ne l’était.

Ôte ce voile que tes péchés ont tissé, qui se tient entre toi et la vie, entre toi et la liberté, entre toi et la lumière, entre toi et Dieu.
Ôte ce voile et élève-toi, reviens à toi avant qu’il ne soit trop tard. Car beaucoup d’entre nous pensent que nous pouvons vivre nos vies comme bon nous semble et quand vient la mort, dire tout simplement
: “Il n’y de Dieu qu’Allah”.

Mais au moment de la mort, la langue ne pourra émettre que ce que le cœur permet. Tout ce que renferme le cœur sortira. Et ce jour, le cœur appauvri n’aura rien d’autre à évoquer excepté l’amour de cette vie.

Si nos cœurs sont vides de Dieu durant notre vie, comment peuvent-ils être comblés de Dieu à notre mort ?
Si nos cœurs sont comblés par l’amour de cette vie, l’amour du prestige, l’amour de la richesse, l’amour de la création plus que du Créateur, alors c’est cela qui parlera au moment de notre mort.
Si le cœur est plein de rancune, de jalousie et de haine, c’est cela qui parlera.

Mais s’il a été comblé par l’amour de Dieu, cela se verra.

Si durant votre vie, votre cœur vivait avec “Il n’y a de Dieu qu’Allah”, avec le fait qu’il n’y a réellement de refuges, d’abris, qu’auprès de Lui, et qu’il n’y a d’autre dieu digne d’adoration en dehors de Lui, alors, c’est uniquement à ce moment là, que la langue aura la permission de dire : “Il n’y a de Dieu qu’Allah, et Muhammad est son dernier messager”.

Qu’Allah nous compte parmi ceux-là.

Pour conclure, j’implore Allah de nous pardonner. En vérité Allah est le Pardonneur et le Très Miséricordieux.

Que la paix, la Miséricorde, les Bénédictions de Dieu soient sur vous.»

Auteur : Yasmin Mogahed.

( فإنها لا تعمى الأبصار ولكن تعمى القلوب التي في الصدور ) “For indeed, it is not eyes that are blinded, but blinded are the hearts which are within the breasts.” Quran 22:46

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Petit conte du Kentucky sur les bénéfices de la lecture du Coran

http://www.blog-islam.com/petit-conte-du-kentucky-sur-les-benefices-de-la-lecture-du-coran/

Aujourd’hui je vous propose un conte et une morale pour comprendre pourquoi la lecture du Coran est si importante alors qu’il nous arrive parfois de ne pas vraiment saisir le sens de ses versets.

 

Le grand nombre d’informations et le style particulier du Coran en font un livre qui surprend de premiers abords.

 

  • Son ordre n’est pas chronologique.
  • De très nombreux thèmes sont évoqués (doctrine, création, lois criminelles et civiles, science…)
  • La présence de nombreuses répétitions
  • Son style est unique et inimitable

 

Malgré sa complexité les bénéfices de sa lecture son énorme.

Abû Umâma a entendu ces propos de l’Envoyé de Dieu (Sallallahou ‘alayhi wa salam) :

« Récitez donc le Coran, car au jour du jugement il viendra intercéder en faveur de ceux qui ont l’habitude de le réciter » (Source : Muslim)

 

Voici un petit conte du Kentucky sur les bénéfices de la lecture du Coran.

 

 

La corbeille de charbon

 

Un vieil homme musulman vivait dans une ferme dans les montagnes du Kentucky avec son petit fils.

Chaque matin, son grand-père se réveillait tôt pour lire le Coran. Son petit fils voulait devenir comme son grand-père, et essaya de l’imiter dans tous ses gestes.

 

Un jour, son petit fils lui demanda : « Grand père ! J’ai essayé de lire le Coran comme toi, mais je n’arrive pas à comprendre le sens des versets. Et lorsque je comprends parfois, j’oublie aussitôt que je ferme le livre. Qu’est ce qu’on retire de bien lorsque nous lisons le Coran ? »

 

Le grand-père silencieux s’arrêta de mettre du charbon dans la corbeille. Il demanda à son petit fils : « Prends cette corbeille jusqu’à la rivière et ramène là moi remplie d’eau ».

 

Le garçon fit comme son grand-père lui demanda. Il remplit la corbeille, mais celle-ci se vida avant qu’il ne revienne à la maison.

Le grand père rit et dit : « Tu devrais être plus rapide la prochaine fois ».

 

corbeille

 

Il renvoya son petit fils avec la corbeille pour essayer une nouvelle fois.

Cette fois-ci le jeune garçon courut, mais la corbeille se vida encore avant de retourner à la maison.

Essoufflé, il dit à son grand-père qu’il était impossible de rapporter de l’eau dans une corbeille, et qu’il allait prendre un seau à sa place.

Le grand-père lui dit : « Je ne veux pas de l’eau dans un seau, mais dans une corbeille, c’est juste qu’il faut ressayer encore ». Et l’enfant parti retenter sa chance.

 

Le jeune garçon plongea encore la corbeille dans la rivière, couru, mais quand il arriva à la maison, la corbeille était encore vide.

Essoufflé il dit à son grand-père : « T’as vu grand-père, c’est inutile! »

 

Le vieil homme regarda son petit fils et lui dit : « Regarde la corbeille ».

Le jeune garçon regarda la corbeille et pour la première fois il réalisa qu’elle était différente.

D’une corbeille sale et poussiéreuse, elle s’était transformée en une corbeille propre.

« Mon fils, c’est la même chose quand tu lis le Coran. Il se peut que tu ne comprennes pas ou

que tu ne te rappelles pas de tout ce que tu lis, mais quand tu lis le Coran, c’est ton cœur qui change. »

 

 

Vous avez aimé cette histoire ? Laissez moi un commentaire pour me le faire savoir.

Cela m’aidera pour écrire de futurs articles.

 

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